Nicolas est né le 2 Août 1856 en Nouvelle Zélande... euh non merde c'est pas ça
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Je recommence : Nicolas est né le... ? ( ah, alzaimer !!! je sais plus !!) à 22 heures du soir (??) dans la très charmante petite ville de Lyon. A peine né, ses parents réalisent à quel point c'est un être exceptionnel, plus exceptionnel encore qu'un Hollywood Chaewing gum : en effet, au moment où le médecin accoucheur (sadique et Homo) lui tape sur les fesses pour qu'il crie, le chérubin se met à rire de manière diabolique !
Et oui, il aimait ça (théoriquement on rajoute « la salooope » après avoir dit ça mais bon...) !
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Alors, que dire sur ce singulier individu au regard mystérieux ?
Eh bien, je dirais que c'est un passionné de Blues, Jazz, Rock, variété française, de Whisky, champagne et un fervent joueur de guitare et de piano.
Ce serait une grave omission de ma part si je ne parle point de son amour sans borne (mais avec burnes) pour Alexandre Ducrocq, chanteur de « Les Socquettes Roses », qu'il trouve beau, intelligent, talentueux, gentil et populaire. Si vous allez voir ce groupe en concert, ne vous étonnez pas d'entendre une voix masculine surexcitée : « Alexandre ! », « Alexandre je t'aime !! », « Weuuh ! Alexandre j'ai envie de toi !! », « Raaah ! Alexandre j'aime quand tu fais glisser ta main sur ton long manche de guitare ! », « Ah Alexandre !», il existe bien d'autres exclamations mais la décence m'interdit de vous les conter ici...
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Agrégé de philosophie et toxicologie à l'université du troisième âge de Gemerville (la ville la moins peuplée du monde) et heureux détenteur du chat le plus gros du monde (aucun rapport mais n'empêche que son chat est vraiment impressionnant), il a tenté plusieurs expériences dans le commercial et le Théâtre avant de se lancer corps et âme dans « l'expérience Jessy » : il a collaboré à certains numéros de «PagaieBoy », , ainsi qu'aux revues « Boucs&Barbes Magazine », « Tire la Chasse et mange des Prunes magazine » Par la suite, il décide de se consacrer à la musique et fait partie de plusieurs groupes amateurs : guitariste dans le groupe punk « Les Flingues Sexuels », chanteur chez Misousko, pianiste dans un groupe de Gospel qui ne chantaient qu'a Capella !! »... sans succès.
En effet, les rares concerts se font à l'occasion de fêtes de village (notamment lors de la prestigieuse foire au boudin de Pontcharra ) devant un public de personnes âgées médusées et probablement sourdes. Suite à cet échec, Nicolas se tourne vers le cinéma et réalise quelques films d'horreur et de science-fiction (amateurs) aux titres évocateurs : « Piper-Man », « Le Seigneur des Oignons », « Mad Nicolas » (remake de « Mad Max »), « Ail Lander » ou encore « La Guerre des Poils : le pire contre-attaque ». Encore une fois, c'est un échec.
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Dépité mais pas désespéré, notre vaillant Nicolas a une idée de génie : eh bien, puisqu'il ne parvient pas à faire son trou (evil) dans le domaine artistique, il ne lui reste plus qu'à se marier et à se faire entretenir par un Kojak chevelu. Il travaille alors au cabaret de transformistes « Chez Michoute » dans lequel il apparaît en Laurent Boyer car il lui ressemble vachement (euh... enfin paraît-il...). Un soir, alors qu'il interprète la célèbre chanson « arch, lé pétite fin blanc » accompagné d'un Indien zarbi à moitié à poil (foutredieu, ça me rappelle un film cette histoire...), il rencontre l'amour de sa vie au comptoir du bar (en plus de Alexandre, de Maxime, et de bien d'autres encore) : Riri, le transformiste fou de joie mais pas Gay (...euh...gai ! pardon !) !
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Découragé, Nicolas tente de trouver sa voie en devenant rabbin, mais ce n'est pas possible car il n'est pas Juif. Il essaie ensuite de devenir imam, mais une fois encore c'est impossible ( hors de question de couper le bout du machin !ça va pas non !). Il ne lui reste alors plus qu'à devenir prêtre. Il fonde alors sa propre église (appelée « La Cabane au fond du jardin ») à Petaouchnok.
Cependant, le lieu saint dérange : en effet, si Nicolas fait preuve d'une réelle piété, il n'est en revanche pas prêt à abandonner l'amour de sa vie : la chanson et le théâtre (et aussi Alexandre Ducrocq).
Ainsi, son église est décorée de posters de Mylène Fermier et de Pontiac ( non c'est pas un groupe mais une marque de voitures américaines !), du Chantal Gaya est diffusé pendant la messe, la statue du Christ en croix sert à étendre le linge, le vin a été remplacé par du Whisky et les hosties par des bretzels.
Par conséquent, l'Eglise attire très peu de monde à l'exception de touristes japonais et irakiens munis d'appareils photos venant dans le but de constater le déclin occidental.
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Désespéré, Nicolas ne sait plus quoi faire, s'installe devant la statue de Jésus et tout à coup, il est frappé d'une illumination !
« Bon sang, mais c'est bien sûr !
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Jésus tu as ..... les cheveux longs.........une robe, Merde j'aurais du y penser avant ! ».
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Et c'est ainsi que, Nicolas créa Jessy - Jessie... Amen.
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Je recommence : Nicolas est né le... ? ( ah, alzaimer !!! je sais plus !!) à 22 heures du soir (??) dans la très charmante petite ville de Lyon. A peine né, ses parents réalisent à quel point c'est un être exceptionnel, plus exceptionnel encore qu'un Hollywood Chaewing gum : en effet, au moment où le médecin accoucheur (sadique et Homo) lui tape sur les fesses pour qu'il crie, le chérubin se met à rire de manière diabolique !
Et oui, il aimait ça (théoriquement on rajoute « la salooope » après avoir dit ça mais bon...) !
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Alors, que dire sur ce singulier individu au regard mystérieux ?
Eh bien, je dirais que c'est un passionné de Blues, Jazz, Rock, variété française, de Whisky, champagne et un fervent joueur de guitare et de piano.
Ce serait une grave omission de ma part si je ne parle point de son amour sans borne (mais avec burnes) pour Alexandre Ducrocq, chanteur de « Les Socquettes Roses », qu'il trouve beau, intelligent, talentueux, gentil et populaire. Si vous allez voir ce groupe en concert, ne vous étonnez pas d'entendre une voix masculine surexcitée : « Alexandre ! », « Alexandre je t'aime !! », « Weuuh ! Alexandre j'ai envie de toi !! », « Raaah ! Alexandre j'aime quand tu fais glisser ta main sur ton long manche de guitare ! », « Ah Alexandre !», il existe bien d'autres exclamations mais la décence m'interdit de vous les conter ici...
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Agrégé de philosophie et toxicologie à l'université du troisième âge de Gemerville (la ville la moins peuplée du monde) et heureux détenteur du chat le plus gros du monde (aucun rapport mais n'empêche que son chat est vraiment impressionnant), il a tenté plusieurs expériences dans le commercial et le Théâtre avant de se lancer corps et âme dans « l'expérience Jessy » : il a collaboré à certains numéros de «PagaieBoy », , ainsi qu'aux revues « Boucs&Barbes Magazine », « Tire la Chasse et mange des Prunes magazine » Par la suite, il décide de se consacrer à la musique et fait partie de plusieurs groupes amateurs : guitariste dans le groupe punk « Les Flingues Sexuels », chanteur chez Misousko, pianiste dans un groupe de Gospel qui ne chantaient qu'a Capella !! »... sans succès.
En effet, les rares concerts se font à l'occasion de fêtes de village (notamment lors de la prestigieuse foire au boudin de Pontcharra ) devant un public de personnes âgées médusées et probablement sourdes. Suite à cet échec, Nicolas se tourne vers le cinéma et réalise quelques films d'horreur et de science-fiction (amateurs) aux titres évocateurs : « Piper-Man », « Le Seigneur des Oignons », « Mad Nicolas » (remake de « Mad Max »), « Ail Lander » ou encore « La Guerre des Poils : le pire contre-attaque ». Encore une fois, c'est un échec.
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Dépité mais pas désespéré, notre vaillant Nicolas a une idée de génie : eh bien, puisqu'il ne parvient pas à faire son trou (evil) dans le domaine artistique, il ne lui reste plus qu'à se marier et à se faire entretenir par un Kojak chevelu. Il travaille alors au cabaret de transformistes « Chez Michoute » dans lequel il apparaît en Laurent Boyer car il lui ressemble vachement (euh... enfin paraît-il...). Un soir, alors qu'il interprète la célèbre chanson « arch, lé pétite fin blanc » accompagné d'un Indien zarbi à moitié à poil (foutredieu, ça me rappelle un film cette histoire...), il rencontre l'amour de sa vie au comptoir du bar (en plus de Alexandre, de Maxime, et de bien d'autres encore) : Riri, le transformiste fou de joie mais pas Gay (...euh...gai ! pardon !) !
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Découragé, Nicolas tente de trouver sa voie en devenant rabbin, mais ce n'est pas possible car il n'est pas Juif. Il essaie ensuite de devenir imam, mais une fois encore c'est impossible ( hors de question de couper le bout du machin !ça va pas non !). Il ne lui reste alors plus qu'à devenir prêtre. Il fonde alors sa propre église (appelée « La Cabane au fond du jardin ») à Petaouchnok.
Cependant, le lieu saint dérange : en effet, si Nicolas fait preuve d'une réelle piété, il n'est en revanche pas prêt à abandonner l'amour de sa vie : la chanson et le théâtre (et aussi Alexandre Ducrocq).
Ainsi, son église est décorée de posters de Mylène Fermier et de Pontiac ( non c'est pas un groupe mais une marque de voitures américaines !), du Chantal Gaya est diffusé pendant la messe, la statue du Christ en croix sert à étendre le linge, le vin a été remplacé par du Whisky et les hosties par des bretzels.
Par conséquent, l'Eglise attire très peu de monde à l'exception de touristes japonais et irakiens munis d'appareils photos venant dans le but de constater le déclin occidental.
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Désespéré, Nicolas ne sait plus quoi faire, s'installe devant la statue de Jésus et tout à coup, il est frappé d'une illumination !
« Bon sang, mais c'est bien sûr !
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Jésus tu as ..... les cheveux longs.........une robe, Merde j'aurais du y penser avant ! ».
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Et c'est ainsi que, Nicolas créa Jessy - Jessie... Amen.
oxygenshow@gmail.com
